La bouillabaisse et la soupe de poisson. La grande affaire de la côte. Née d’un plat de pêcheurs qui cuisaient les poissons de roche invendables, la bouillabaisse est devenue un rituel : bouillon safrané, rouille à l’ail, croûtons frottés, et les poissons servis à part. Sa version plus modeste, la soupe de poisson mixée, se déguste toute l’année et reste l’une des meilleures portes d’entrée dans cette cuisine.
Les petits farcis. Tomates, courgettes, oignons et poivrons évidés puis garnis d’une farce à la viande et aux herbes, gratinés au four : c’est l’été provençal en un plat, généreux et convivial, aussi bon tiède que chaud. On les prépare volontiers en grande quantité, pour la tablée.
La tapenade et l’anchoïade. L’apéritif provençal tient en deux préparations. La tapenade, purée d’olives noires, câpres et anchois, se tartine sur du pain grillé ; l’anchoïade, plus franche, mêle anchois et huile d’olive pour tremper les légumes crus. Deux façons de commencer un repas qui disent déjà tout de la région : l’olive, l’ail, l’anchois et le soleil.