Le four à bois est allumé toute l’année, et il impose sa logique à la carte plutôt que l’inverse. Une pièce posée sur les braises n’a rien à voir avec la même pièce saisie à la poêle : la surface caramélise, les sucs se concentrent, un fumé discret se dépose sur la chair et le cœur reste franc. C’est vrai de la côte de bœuf, notre grand classique, mais aussi des poissons entiers et des légumes du marché.
Autour de cette cuisson, la carte suit les saisons parce que nos producteurs travaillent à quelques kilomètres de la cuisine : huiles d’olive, légumes des maraîchers voisins, fromages des bergeries proches. Ce que vous mangez un midi de juin ne ressemble pas à ce que vous trouverez un soir de janvier, et c’est voulu. Notre page notre cuisine au feu de bois détaille le fonctionnement du four et les gestes qu’il impose en cuisine.
Côté verre, la sélection reste volontairement régionale : rosés, rouges et blancs de Provence et du Pays d’Aix, choisis pour tenir tête aux notes de braise sans écraser l’assiette. Dites-nous ce que vous avez commandé, le service vous orientera vers l’accord juste — c’est souvent plus efficace qu’une lecture solitaire de la carte des vins.