C’est la question qui déplace le plus le budget, et celle que l’on se pose le moins. Un dîner de mariage commence en fin d’après-midi et se termine tard : l’équipe est mobilisée plus longtemps, la consommation de boissons augmente avec les heures, et la soirée appelle souvent de la musique, un éclairage, parfois un en-cas de fin de nuit.
Un déjeuner, à l’inverse, suit un tempo naturel. Le vin d’honneur se tient à midi à l’ombre de la terrasse, le repas s’étire tranquillement, l’après-midi se prolonge au café et au dessert. Les invités venus de loin repartent de jour, les enfants tiennent mieux, et l’on boit généralement moins qu’en soirée. À menu équivalent, la facture est très souvent plus légère.
Le déjeuner a un autre avantage : il libère des dates. Un samedi soir de juin peut être réservé depuis longtemps quand le samedi midi reste disponible. Et dans le Pays d’Aix, la lumière de début d’après-midi au printemps ou en septembre, avec la Sainte-Victoire en toile de fond, vaut bien celle du soir pour les photographies.
Le dîner garde évidemment son charme : bougies, fraîcheur de la nuit d’été, piste de danse. S’il fait partie de votre idée du mariage, gardez-le — et cherchez les économies sur un autre levier plutôt que de renoncer à ce qui compte pour vous.